Les lieux de rencontre d'une représentation
Dans le cadre du DPEA scénographie, j'ai écris un mémoire qui traite des lieux de rencontre d’une représentation, quand les frontières entre artistes et public sont incertaines.Je me suis basée sur deux collectifs avec lesquels j'ai pu travailler : le Cheptel Aleïloum et le Nouveau Théâtre Populaire.
mémoire du DPEA scénographie
encadrante : Emmanuelle Gangloff
année : 2015
projet Circa Tsuïca, compagnie du collectif du Cheptel Aleikoum
projet avec le Nouveau Théâtre Populaire
Extrait de l’introduction :
Lors de la formation du DPEA scénographie de l’ensa Nantes, j’ai eu l’opportunité de travailler avec la compagnie Circa Tsuïca et de faire la rencontre de la bande de comédiens du Nouveau Théâtre Populaire. Dans les deux cas, il s’agit de l’association de personnes qui se retrouvent autour d’un même projet. Ils créent ensemble et essaient de trouver la forme qui leur permettra le plus de s’exprimer et de pouvoir partager avec leur public. Les choix qu’ils font, dans leur implantation géographique, dans leurs créations de spectacles et dans les formes qu’ils instaurent avant et après avec leurs spectateurs sont très proches. Le travail d’équipe (une vingtaine de personnes) est la base même de leurs créations et paraît être ce qui leur permet de continuer à avancer et créer.
(...)
Je choisis alors de m’intéresser tout particulièrement à la venue de Circa Tsuïca à Nantes en décembre 2015 et au festival du Nouveau Théâtre Populaire à Fontaine-Guérin, ainsi qu’aux projets d’accueil du public auxquels j’ai participé avec ces compagnies. Nous pourrons alors nous demander en quoi ces compagnies sont-elles différentes des compagnies plus classiques, et ce qu’elles mettent en place pour répondre à leurs rêves. Quels sont ces moyens utilisés pour prendre réellement contact avec le public ? Et dans quelles mesures l’espace est-il responsable, ou favorise-t-il ces échanges ? Est-ce une mode actuelle ou bien la question de la relation entre un artiste et son public se retrouve-t-elle dans le temps ?
Extrait de la conlusion :
Faire un spectacle, c’est effectivement également accueillir un public, le recevoir, que ce soit dans un théâtre, sous un chapiteau, ou dans un jardin, qu’ils soient 10 ou 500 spectateurs, qu’ils viennent rire ou pleurer. L’espace est donc primordial, il génère un confort, une ambiance particulière et surtout il implique un rapport aux artistes, qu’il soit implicite ou non. De plus, il permet de souligner les utopies d’une compagnie, comme c’est le cas pour Circa Tsuïca et le Nouveau Théâtre Populaire. Les lieux proposés racontent la vie collective et les choix artistiques. Il semble donc très intéressant de pouvoir développer un univers collectif dans l’espace dans lequel se trouve le public.
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